- Le blog participatif de bioinformatique francophone depuis 2012 -

Portrait ADN bioinformatique

Ce post est le pre­mier d'une nou­velle caté­go­rie du blog vous pro­po­sant des articles plus courts et plus légers sur la bio­in­for­ma­tique.

Hair
Hair (Domaine Public)

Je com­mence en dou­ceur en vous encou­ra­geant à regar­der les tra­vaux d'une artiste : Hea­ther Dewey-Hag­borg.

Les ques­tions posées par son tra­vail et ses recherches sont inté­res­santes, et à mon avis ne sont plus du tout de la science fic­tion.

Voi­ci une pre­mière vidéo (en anglais) où Hea­ther y raconte sa récolte de che­veux dans des endroits publics … jusqu’à la recons­truc­tion faciale des déten­teurs de ces che­veux 😀

La deuxième vidéo (tou­jours en anglais) pro­vient d'un site inter­net tou­chant à la science fic­tion d'un peu plus près : bien­ve­nue dans la peau d'un ven­deur d'obfuscateur à ADN.

Bon vision­nage !

Mer­ci aux relec­teurs Yoann M. et ZaZo0o pour leurs cor­rec­tions.




Commentaires

4 réponses à “Portrait ADN bioinformatique”

  1. Et bien, la pre­mière vidéo est très inté­res­sante. Ca fait quand même peur d'imaginer qu'on sera capable de nous tra­cer et même de nous inden­ti­fier à par­tir d'une simple trace d'ADN :/​.

  2. Oui, enfin, moi j'attends de voir avec des contrôles pour voir à quel point les por­traits peuvent être res­sem­blant ou non… Parce que là, on a aucune idée à part l'autoportrait à la fin dont on ne sais pas s'il à été fait dans les mêmes condi­tions et qui n'est de toute façon pas très très res­sem­blant. A suivre en tout cas !

    1. Oui c'est sûr 😉 Mais ça reste de l'art 😀

  3. Au sujet du contrôle, et parce que ça n'a pas déjà été men­tion­né, je conseille très for­te­ment de (re)regarder le sublime 'Bien­ve­nue à Gat­ta­ca' d'Andrew Nic­col.

    Sur le fond, c'est flip­pant en effet, tout est là (et, en tant que bioin­fos, nous y contri­buons) pour accroître le tra­çage et, in fine, le contrôle à grande échelle des popu­la­tions (moti­vé par une lutte contre la menace ter­ro­riste glo­bale, par exemple). Ceci dit, les usages de ces tech­nos seront cadrés par des lois, donc il faut que nous, qui en sommes les plus proches, contri­buions à dif­fu­ser l'information sur leur poten­tiel, en bien ou en mal, et les enjeux afin de les repla­cer au coeur d'un débat démo­cra­tique.

    Cet article y contri­bue à son échelle, mer­ci à son auteur de s'être don­né la peine de l'écrire !

Laisser un commentaire